Bunker CDF

Accessibilité
100%
Dangerosité
60%
Etat
50%
Intérêt
65%

“Chaque jour ressemblait à l’autre parce qu’ils vivaient si isolés que rien ne venait jamais les troubler” McCullers

Bien que les Bunkers en France et en Belgique soient monnaie courante avec notamment le Mur de L’Atlantique, extrêmement rare sont ceux contenant encore du mobilier bien que beaucoup possèdent encore beaucoup d’inscription militaires ou d’autres, au milieux de terrain privés, restent mystérieux.

DÉCOUVERTE

Ce bunker, non loin d’un autre spot militaire, s’est bien fait connaitre dans la seconde moitié de 2020 dans le monde de l’Urbex par le fait qu’il restait encore beaucoup de choses du passé, notamment, comme on a pu l’identifier, en rapport avec la médicine de l’armée.

HISTOIRE

Construit au milieu de la WWII non loin d’une ancienne caserne militaire Allemande assez importante, celui-ci servait pendant les bombardements pour y réfugier les blesser et les soigner sans qu’ils ne souffrent plus des bombes. On ne sait pas exactement sa date exacte d’abandon, mais il fut pendant un long moment enfuit sous terre avant d’être redécouvert au cours des années 2000. A l’époque, il ne restait que les lits médicaux et certains meubles (dont un brancard caché), mais des draps avait miraculeusement survécus au temps dans de lourdes armoires de fer. Ils furent ensuite utilisés par les explorateurs pour habiller certaines paillasses.

Malgré ce pans de l’histoire du bunker qui semble ressortir, certains éléments laissaient penser à des rénovations plus “récentes” comme les murs isolés dans certaines chambres, mais tout ceci reste à vérifier.

IMPRESSION

J’ai exploré énormément de bunker dans ma vie, me trouvant dans une région qui en dénombre plus de dix mille, mais il est vraiment extrêmement rare d’en trouver un seul encore avec des meubles d’époque quand il ne sont pas reconverti en musée (Dixit La Coupole ou Le Blockhaus d’Eperlecques). C’est quelque chose de véritablement impressionnant à voir, malgré un corridor d’entrée très saccagé, on ressentait vraiment une certaine oppression et mal-être. Un lieu unique.

Merci à Synthia et Corentin.

© Les photos présentes dans cet article sont protégés par le droit d’auteur.

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