Bunker T

Accessibilité
100%
Dangerosité
80%
Etat
10%
Intérêt
50%

[Première partie]

Depuis la côte d’opale jusqu’à la Normandie, le long des plages, vous pourrez croiser des milliers de Bunkers dans les dunes ou à leurs entrées. Bien-sur ce ne sont pas les seuls endroits ou on peut en croiser, et tous témoignes d’un passé guerrier des plus marqués, nous nous plongeons directement dans l’enfer de la Seconde Guerre Mondiale et du mur de l’Atlantique via ces « capsules temporelles » si prisées de nos jours par les tagueurs.

Beaucoup de ville côtière au nord de la France compte un ou plusieurs bunkers ensevelis dans ses dunes ou plages. En trouver un n’est pas une chose difficile à réaliser, mais y entrer est bien plus hasardeux, car avec le temps et les quelques changements climatiques, un certain nombre d’entre-eux se retrouvent sous quelques mètres de sable, condamnant « à jamais » leur entrée.

HISTOIRE

Ici je vous présente trois bunkers situés dans le même petit secteur dans les dunes de la côte d’Opale. Tous construit en 1943 dans le cadre du mur de l’Atlantique par l’armée Allemande pendant qu’elle occupait la ville, pillant hôtel et villas et rasant certaines bâtisses pour en récupérer les matériaux. Tous servaient à la défense côtière avec des soldats qui y siégeaient h24, 2 servants pour la surveillance et d’emplacements protégé pour les snipers et mitrailleuses, et le dernier était un Tobrouks (bunker individuel de forme circulaire) muni jadis d’une tourelle de char spécialement conçue pour s’adapter à ce type de Blockhaus.

Ces bunkers, jusqu’à la libération de la ville fin 1944 ne furent jamais réellement utilisés, mais elle a quand même eut beaucoup d’impacts de l’occupation, étant criblée de mines dans chaque recoin. Les blockhaus quant à eux furent repris par l’armée Canadienne durant la dernière année de la guerre, avant d’être complètement vidés et remis à la nature.

Depuis, résistant bien au temps, ils se font tout de même recouvrir légèrement par les dunes, celles-ci n’ayant pas vraiment évoluées depuis 1943. Ils font tout de même la joie des squatteurs, tagueurs, et autres curieux d’histoire.

CONCLUSION

Bien qu’ils soient nombreux en France, les bunkers sont souvent des lieux très vides et saccagés, par le temps ou des personnes mal intentionnées, mais ils restent des témoins du passé, des « capsules temporelles » témoignant d’un jadis très sombre. Néanmoins, on remarque toujours les subtilités qu’ils présentent et leurs spécificités, tous étant différents des uns des autres et ayant leur propre fonctionnalités propres.

Une belle découverte d’un triste passé qui se fera en plusieurs parties via ce format d’articles uniquement orientés sur les bunkers du mur de l’Atlantique, dévoilant l’histoire de ces blockhaus et des environs à chaque nouvelle partie, occasion de voyager et profiter des magnifiques dunes en même temps.

© Les photos présentes dans cet article sont protégées par le droit d’auteur.

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