Nouvelle Londo Hôtel

Accessibilité
100%
Dangerosité
40%
Etat
60%
Intérêt
55%

“La vie d’hôtel est une vie fausse, toute de surface ; elle n’a rien de profond ni d’enviable, puisque le cœur semble ne pas y avoir de place.”

Cela faisait tout de même un long moment que nous n’avions pas exploré d’hôtel abandonnés, et ça fait tout de même plaisir d’en voir enfin un, certes vide, mais tout de même en assez bon état.

DÉCOUVERTE

Découvert complètement par hasard sur la route alors que nous cherchions un endroit où se garer pour explorer un autre spot que nous n’avons pas pu faire au final, il était bien placé et nous a permis de bien finir la journée. Il ne me semble pas, d’ailleurs, que ce lieu soit connu, et tant mieux.

L’EXPLORATION

Terrain complètement ouvert, l’accès était d’autant plus facile que la véranda entourant la bâtisse l’était aussi… A peine entrés que nous trouvions une machine à UV qui devait valoir une fortune. Une autre porte était ouverte et nous menait directement à ce qui semblait être la réception, mais aussi le bar, pièce entièrement boisée avec des tableaux de différentes villes touristiques aux extrémités de murs, l’endroit était assez atypique mais beau, malgré que quelques traces de squat étaient présentes.

Malheureusement, le rez-de-chaussée n’avait que la véranda et les deux pièces boisées qui suscitaient de l’intérêt, le reste, la cuisine, et une ou deux chambres, était totalement vides. On poursuivait par l’étage, qui lui aussi était assez vide. Malgré cela, la cage d’escalier donnait un aperçu très beau avec ses couleurs et celles des pièces adjacentes. Un dernier escalier menait directement au toit. On terminait la visite de cette partie par la cave, qui était en réalité, des toilettes complètement plongés dans un noir profond. Étrangement, dans le lavabo, il y avait deux minuscules squelettes de rongeur, surement morts de faim après s’être coincés dedans (sûrement?).

Tout juste derrière ce bâtiment, se trouvait une dépendance plus moderne à l’hôtel. Après avoir attendu une vingtaine de minute que le voisin d’en face rentre chez lui, nous y sommes entrés, l’accès se trouvait en haut d’un petit escalier de fer. Seul inconvénient, le soleil commençait déjà à se coucher, il fallait faire vite pour pouvoir encore capturer l’instant avant que tout soit plongé dans le noir. Cette partie était tout de même encore garnie de ses meubles, trois chambres, toutes avec des lits basiques, quelques chaises et tables basses, et pour la plus grande, un minuscule salon et sa télévision.

L’IMPRESSION

Pour une exploration non prévu, ce fut une bonne visite. Depuis un moment, je voulais refaire un hôtel abandonné, ils dégagent toujours une atmosphère particulière, pas sereine mais plutôt tranquille et plus sombre. Ici, malgré le vide ambiant, il y avait de belles pièces, de belles symétries, nous y sommes allés un peu tard, certes, mais la lumière de la fin de journée jouait en sa faveur, le tout était bien pour un hôtel vraisemblablement construit dans les sixties. Malheureusement, mise à part son nom d’origine, on ne connait rien de son histoire.

Merci à Laurine et Perrine!

© Les photos présentes dans cet article sont protégés par le droit d’auteur.

 

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