Red Room Club

Accessibilité
90%
Dangerosité
60%
Etat
60%
Intérêt
75%
“Red rooms don’t exist”

Jamais deux sans trois, en moins d’un an, nous avons pu explorer un nouveau type de bâtiment, les maisons closes/boîtes de striptease, qui sont toujours un endroit très glauque et peu ragoutant à explorer. Nous nous imaginons toujours beaucoup de choses sur ce genre de lieux abandonnés.

DÉCOUVERTE

Bien qu’elle s’est faite quelque peu connaître courant 2020, elle restait tout de même en assez bon état, cependant une forte fréquentation de la route, peuplée de nombreuses autres boîtes du même genre ne donne que peu d’espoir à ce lieu, malgré quelques surprises surprenantes.

HISTOIRE

Construite au milieu des années 2000 par de riche actionnaire, ce club, d’abord connu sous un nom très classique, a vite vécu de grave évènement en son sein.

En effet, c’est dès juin 2012 que les choses se sont aggravées quand plusieurs personnes armées se sont ramenées dans la boîtes et ont entamés une fusillade visant le dirigeant Bulgare. Deux frères, propriétaire d’un bar de la même ville avaient des choses à régler avec  celui-ci et avaient engagés d’autres gens pour les aider dans la tâche. Fort heureusement, personne ne fut blessé, mais les peines de prison par la suite furent lourde, allant jusqu’à 10 ans de condamnation.

L’action n’était pas sans réelle raison, plus tard dans la même, en décembre, l’établissement fut classé en redressement judiciaire pour trafic d’être humain, en effet, les femmes (dont la plupart étaient Roumaines), étaient exploitées sans autorisation pour de la prostitution (autorisée en Belgique sous licence).

Ces condamnations et attaque amenèrent à la fermeture définitive du club, et bien qu’une autre enseigne voulu s’y installer dès 2018, il fut très vite fermé, manque de clientèle. L’histoire du lieu rattrapant tout.

De nos jours, le bâtiment est toujours en vente mais sans grand espoir.

IMPRESSION

Bien que le lieu était dans un très bon état, l’atmosphère glauque de ce genre de club planait toujours, et à cette époque, sans savoir son histoire, il dégageait quelque chose de peu entrainant. Maintenant que je me suis intéressé à son passé, il prend de l’ampleur dans le malsain, d’autant plus que la visite n’était que peu rassurante, les fenêtres et portes totalement vitrées nous exposaient totalement au club juste en face où un vigile était souvent à l’affut, nous donnant l’impression qu’il pouvait nous voir sans problème. Cependant, ce fut un lieu assez intéressant en tout point, notamment gorgé d’histoire.

Merci à Lisa et Corentin!

© Les photos présentes dans cet article sont protégés par le droit d’auteur.

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