Maison Vétéran

Accessibilité
25%
Dangerosité
10%
Etat
65%
Intérêt
60%

Le temps du vétéran est fini, seuls ses souvenirs restent cachés aux yeux de tous… Mais la maison est toujours là, dans un beau style architectural, et se dresse toujours aussi fièrement qu’auparavant.

DÉCOUVERTE

Chaque jour, des centaines d’automobilistes et piétons passent devant, sans pour autant remarquer cette maison, cachée derrière la végétation qui se développe de plus en plus, risquant à long terme de menacer la stabilité du bâtiment. C’est une bâtisse de taille moyenne, aux briques et tuiles abîmées par le temps. On devine qu’il y a un étage et un grenier.

L’EXPLORATION

L’entrée de la maison se fait par la cour. La première pièce que nous voyons est ce qui semble être une véranda, donnant sur la cuisine. On constate que le désordre règne et que la paperasse s’est accumulée. Aux vues des lettres reçues ainsi que du calendrier, le temps semble s’être figé en 2002. Le rez-de-chaussée se compose de l’entrée, du salon et de la cuisine.

 Il semblerait que cette maison serve de lieu de squattage car les pièces sont sans-dessus-dessous. Dans l’escalier, d’anciens portraits nous dévisagent. Au premier étage, il était difficile d’avancer dans un tel capharnaüm. Nous ne nous sommes d’ailleurs pas trop attardés là car il était presque impossible de pénétrer dans les deux pièces, tant le sol était jonché de papiers et de bibelots divers. Nous avons donc repris l’escalier, avons continué l’exploration et sommes arrivés au grenier. C’est en marchant sur ce vieux plancher grinçant e peu sûr, que nous avons vu qu’une grande valise se présentait à nous, remplie de poupées anciennes et plutôt glauques.

 Nous sommes ensuite retourné au rez-de-chaussée et avons découvert la porte menant à la cave. Plafond bas, escaliers assez raide, congélateur fort heureusement vide et multiples araignées parasitées composaient le paysage. De belles frayeurs en perspective mais malheureusement une pièce presque vide, sans réelles informations ou souvenirs.

 L’exploration s’est conclue par le garage, grande pièce de béton vide elle aussi, mais avec un détail intriguant : une très grande trappe au sol.

HISTOIRE

Il n’y a pas vraiment d’informations sur la maison en elle-même, mais les recherches à l’intérieur nous ont amenés à découvrir qu’elle était habitée par un ancien militaire, prénommé Eugène. Une plaque de l’armée et des photos se trouvaient dans la cuisine. Les papiers trouvés nous indiquaient aussi que le vétéran souffrait d’arthrose des deux mains. Nous pensons qu’il s’en est allé en 2002, année du calendrier accroché dans la cuisine.

IMPRESSION DE CASSANDRA

En ce qui me concerne, j’ai apprécié l’exploration de cette maison car elle différait des autres lieux que j’avais pu explorer précédemment, comme par exemple la centrale électrique ou le triage-lavoir. En effet, c’était un bâtiment plus petit, mais pourtant avec plus de choses à voir, ne serait-ce qu’avec les papiers et les informations que nous trouvons sur place à défaut de devoir chercher sur internet. Je trouve cela plus intéressant de mener une enquête sur place, découvrir que cet Eugène soufrait d’arthrose, était militaire etc.. Et déduire que la vie de cette maison a pris fin en même temps que lui grâce au courrier et au calendrier. Et en dépit du nombre d’araignées présentes dans la cave, j’ai su dépasser ma peur pour aller l’explorer, c’était donc un très bon point personnellement parlant.

© Les photos présentes dans cet article sont protégés par le droit d’auteur.

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