Fermette de l’Orangerie

Accessibilité
45%
Dangerosité
60%
Etat
25%
Intérêt
45%

“Les histoires pourraient parler d’un ancien manoir hanté au sein du village…  Mais ce n’est juste que la ferme possédée du château”

Un site qui est assez meurtri mais reste tout de même assez discret ces derniers temps dans le monde de l’Urbex. Malgré cela, il garde un charme plutôt appréciable qui révèle la décrépitude de bâtiments du XXe siècle.

DÉCOUVERTE

C’est dernièrement que je me suis décidé de l’explorer, je la connaissais depuis quelques années mais elle ne m’avait jamais vraiment tenté, à mon grand désespoir, car sans grandes surprises, elle réserve quand même de belles pièces bien lumineuses.

HISTOIRE

Construite après la première guerre mondiale, suite à la destruction de l’ancien château, un nouveau y a été édifié en même temps que la ferme et au même endroit. Son histoire reste inconnue, ou sans réel intérêt, qui sait?

On sait juste qu’elle appartient, encore de nos jours, ainsi que le château, à un passionné d’automobile qui la laisserait pourrir faute de moyens.

L’EXPLORATION

Après un accès assez simple, nous nous cachons d’abord dans une des petites dépendances, qui devait servir de petite écurie pour un poneys ou un cheval. Au loin, il y avait des gens, ce qui nous a obligé à courir à travers le vaste terrain pour rejoindre la ferme principale.

Une fois entré, nous nous sommes retrouvé dans une pièce vide, sans aucun intérêt, ce qui allait s’avérer être le cas pour les trois quarts du bâtiments. Nous nous sommes donc dirigé vers les granges avant de monter à l’étage. Nous sommes bien-sur tombé sur le “hangar” qui fait tout dans cette bâtisse, l’endroit où la voiture à été abandonnée et se fait à moitié engloutir par le sol… Le temps de faire quelques photos, nous étions déjà parti à monter l’escalier qui était à l’extrémité, celui qui menait à la tour, malheureusement, celui-ci était dans un état horrible, ce qui nous a fait rebrousser chemin.

De retour dans le centre du bâtiment, nous nous sommes dirigé à l’étage, mais nous n’avons pas pu nous éloigner bien loin vu l’état des sols, une un quart était à terre, tandis qu’un autre n’était même plus droit, de quoi tomber de trois mètres au moindre faux pas. La visite se termina avec une petite exploration difficilement discrète à l’extérieur.

IMPRESSION

Nous sommes tout de même resté assez longtemps dans cette “fermette” bien meurtrie par la nature, elle dégage un charme égayé par la lumière du soleil d’hiver qui rajoute un sentiment de nostalgie et de bonté dans ce lieu tristement détruit. Fort heureusement, les deux ou trois détails restés donnent tout son intérêt au lieu ainsi que son architecture des plus attirante. Une exploration, donc, très apaisante malgré ses petites doses d’adrénalines.

© Les photos présentes dans cet article sont protégées par le droit d’auteur.

 

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