Maison Louise et Gustave

Accessibilité
75%
Dangerosité
10%
Etat
45%
Intérêt
45%

Quand on se faufile dans les branchages et herbes montantes, on peut toujours découvrir des choses plus ou moins intéressantes, c’est le but de l’exploration en tout genre. Laissez-moi vous emporter dans l’histoire de Louise la couturière et Gustave le charpentier et menuisier…

DÉCOUVERTE

Découverte il y a quelques temps, c’est des amis qui m’en avait parlé et la découverte de la première maison fut assez bonne et intéressante, c’est à la découverte de la deuxième (qui est bien protégée par de multiples ronces et orties) que j’ai été déçu par son vide, même si une atmosphère glauque pèse dessus.

HISTOIRE

L’amour d’antan fait bien les choses, ils n’ont jamais pu réellement se séparer, allant jusqu’à monter chacun son petit business dans leur propre maison qu’ils avaient bâtis ensemble, Louise était une couturière très reconnue dans sa ville, toujours à rendre service et les vendre justement, Gustave faisais de même, toujours à travailler le bois du mieux qu’il pouvait, et ça fonctionnait très bien.

 Dans son âge d’or, la couturière avait tout pour plaire, fortune héritée, popularité au sain de la ville, et grande reconnaissance, jusqu’aux parfum prestigieux dont parfois on lui offrais. D’une odeur telle, que, tout homme pouvait être à ses pieds en très peu de temps. Mais… son cœur était bel et bien pris. En réalité, il lui en fallait peu, et les beaux discours ne lui plaisait gère.

Son amour était comblé par l’homme qui l’avait toujours fait rêvée. Depuis tout jeune ils s’étaient toujours côtoyés, et seul un imbécile pouvait nier leurs sentiments éternels, et c’est ceux-là qui les maintinrent en vie jusqu’à la fin. Quand il fut partie… elle se laissa mourrir à petit feu, tout en tricotant ses bons vieux pulls pour son mari qui était dans l’haut delà, ceux-ci même qui sont toujours présents dans la maison.

Sa solitude ne dura pas, et seulement quelques mois après, elle pu le rejoindre dans la mort, laissant tous leurs souvenirs tel quels dans leur tendre aimée maison qu’ils avaient forgés à deux.

L’EXPLORATION

L’exploration se fait en deux temps. D’abord la première maison plein-pied qui présente le plus de choses, on y entre par la chambre qui nous laisse observer un magnifique lit en bois sculpté et imposant. Les deux autres pièces qui suivent n’ont pas grand intérêt car très vides, seule l’une d’entre elle nous présente une armoire massive et classieuse décorée de bibelots et parfums prestigieux.

 La troisième salle devait être le salon/salle à manger/cuisine, mais a part quelques objets et chaises, le reste tombe en lambeau (comme le toit de la maison). Même la cuisine est dans un piteux état. Ensuite nous avons une pièce en véritable capharnaüm d’objets en tout genre.

 Le jardin est une véritable jungle dominée par des milliers d’araignées, et collé à la maison, nous avons aussi l’atelier du menuisier, qui présente une multitude d’objet pas si mal.

 La seconde maison a beaucoup moins d’intérêt, presque complètement vide, il n’y reste absolument rien, à part un bel escalier, bien que banal et une horreur de cadavre de chat… (j’aime pas voir ça).

IMPRESSION

Ce qui est marrant, c’est de voir les différentes parties du terrain, qui ont toutes un aspect différent. La première maison qui fait très baraque de personne âgées, la seconde qui fait très revenu moyen, et enfin l’atelier, où j’ai cru me retrouver dans la cabane d’un serial killer de film d’horreur.

 Pour la première seulement, c’est une petite bâtisse intéressante et sympathique à voir sans trop se poser de question. L’autre, il y pèse une impression très glauque et on a pas forcément envie d’y rester longtemps; on n’a même pas envie de savoir ce qu’il s’y passait, ni même ce qu’il peut toujours s’y passer.

© Les photos présentes dans cet article sont protégés par le droit d’auteur.

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