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Scierie Arcade

Accessibilité
75%
Dangerosité
75%
Etat
20%
Intérêt
30%

“Les jeux d’arcade, c’est comme une bière, tu peux en avoir au frigo, mais elle sera toujours meilleure au bar”

Scieries, briqueteries, cimenteries, filatures toutes ces usines étaient très répandues en France, Belgique et Allemagne, cependant, rare sont celles qui résistèrent à la délocalisation et beaucoup d’entre elles, maintenant fermées, ont finies détruites, abandonnées ou reconverties, mais elles restent toutes un témoin d’un passé révolu.

DÉCOUVERTE

Lieu quelque peu connu de la frontière Franco-Belge, cette ancienne scierie est assez repérable depuis la route, mais encore faut-il passer non loin de là.

HISTOIRE

Usine typique du début du XXe siècle, cette ancienne scierie garde un historique plutôt méconnu jusqu’en 1998. Mais il est vraisemblable que son activité et son terrain prenait en compte aussi les bâtiments juxtaposé devenues aujourd’hui une autre entreprise et sûrement la maison du patron de celle-ci.

Donc, en 1998 fut créée la seconde entreprise qui gisait dans ces locaux, peu modernisé, elle restait légèrement informatisée et possédait même un magasin situé juste à l’avant de l’usine. Chose originale, une borne d’arcade, que nous n’avons pu identifier, était présente en son sein, témoin vraisemblable d’un outil de divertissement pour le coin de repos des ouvriers.

Cependant, c’est en 2009 que toute activités cessa suite à un manque d’effectif. L’entreprise étant placée de suite en liquidation judiciaire, et en moins d’une année radiée du registre du commerce et des sociétés.

IMPRESSION

Lieu d’Urbex industriel plutôt classique, tout comme de nombreux autres, celle-ci était en partie en ruine mais présentait tout de même un petit nombre de machines, scies industrielles de grande taille et tout un pôle de quelques bureaux directement reliés aux ateliers, seul le magasin, où le sol s’était effondré était quelque peu séparé. En bref, un petit lieu industriel remarquable seulement pour sa borne d’arcade (des fois il faut peu).

Merci à Corentin

© Les photos présentes dans cet article sont protégées par le droit d’auteur.

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