Usine Gracieuse

Accessibilité
90%
Dangerosité
60%
Etat
50%
Intérêt
75%

Une république industrielle qui s’effondre dans son oubli et ses mécanismes, tout un hangar ornée de ses mastodontes toujours aussi fier et imposant, aussi rare qu’incroyable.

DÉCOUVERTE

Au détour d’un regard au coin d’un arrêt de bus, cet hangar se présente en plein sur une rue interminable, parmi les maisons mitoyennes et les enseignes de père et fils. C’est à se demander comment et pourquoi toute cette “ferraille ” est toujours là, pas pillée et pratiquement intacte jusqu’au moindre engrenage et panel de commande (certes les fils de cuivres ont tous été volés, il ne faut pas trop rêver non plus).

L’EXPLORATION

L’entrée du lieu n’a pas été vraiment compliquée, dans un terrain complètement ouvert, qui est surement utilisé pour un simple local électrique du tram. Un petit trou dans le mur et hop. Une fois à l’intérieur, ce fut l’extase, des machineries à foison, toutes dans un état plus que favorable. La fonction de cette “usine” demeure toujours inconnu, mais peut-être que quelqu’un ou quelque chose dans une prochaine visite va nous éclairer là-dessus. Mais en tout cas, tout ceci a eu le don de nous occuper.

Toutes les machineries sont d’une couleurs différentes, mais aucune n’est pareille, par un petit coup d’œil sur l’une d’entre elle, on découvre qu’elle servait à fabriquer de petites pastilles bleus, malgré son aspect très véhiculesque. Sur d’autre, on peut observer les cadres intactes et autres panels, on s’imagine le compliqué que ça devait être de manier ces machines. Dans le fond de l’hangar, près de la salle qui devait servir de direction, on en découvre une encore remplie de graisse, ce qui expliquer l’état du sol qui est très atypique.

Dans la fameuse salle (la blanche en hauteur, visible sur quelques photos), on découvre des tas de paperasses étalés sur le sol comme pour le recouvrir, parmi elles, des factures et des prospectus plus inintéressant les uns que les autres. Sur les dites factures, on peut lire des dates allant de 1995 à 1997, sauf que le problème est là… toutes les machineries sont en trop bon état pour avoir était abandonné depuis bientôt vingt ans; peut-être qu’on se trompe.

Le reste de la visite se poursuit par l’extérieur accessible seulement en passant par l’usine. Mais là, rien de bien intéressant, plusieurs petits garages laissent prospérer un foutoir monstre (avec une petite barque à l’intérieur, me demandez pas pourquoi), une maison complètement en ruine et quelques tas de ferraille au pied de l’hangar. On a pu apercevoir trois ou quatre autres garages inaccessibles avec la végétation mais les futures visites nous révéleront ce qu’ils cachent.

L’HISTOIRE

à venir (si on trouve quoi que ce soit sur cette usine mystérieuse).

IMPRESSIONS

Encore une fois, je me répète beaucoup en ce moment, je n’avais absolument aucun espoir en cette usine/hangar. Mais là surprise fut là et j’en suis heureux. Elle est imposante, intéressante, mystérieuse et unique, les machines sont des chefs d’œuvres de l’industrie du vingtième siècle, et comme on dit: c’est la beauté intérieure qui fait tout, car franchement, extérieurement, c’est un vulgaire hangar en ruine.

© Les photos présentes dans cet article sont protégés par le droit d’auteur.

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